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Quelques ports rhénans

A partir du 20e siècle, les ports rhénans du tronçon franco-allemand ont beaucoup développé leur activité. Ainsi, en 1905 (avant la régularisation)
le port de Strasbourg représentait 700 000 tonnes. En 1930, le trafic représentait déjà 5 millions de tonnes, pour dépasser 10 millions en 2000, ce qui place le Port Autonome de Strasbourg (site principal à Strasbourg
et plusieurs sites portuaires entre Marckolsheim et Lauterbourg) au 2e rang des ports fluviaux français, après Paris.

Le port de Mulhouse-Rhin (gestionnaire de trois sites : Ottmarsheim, Ile- Napoléon et Huningue) avec 5,6 tonnes en 2000, présente également une activité en hausse, notamment dans le domaine des conteneurs (+74,4% en 2000). Il est le 3ème port fluvial français.

La Suisse transporte par voie fluviale 15% de son commerce extérieur dont 40% de ses hydrocarbures grâce à Bâle, qui se place parmi les 5 premiers ports fluviaux européens. Ce trafic fluvial important s’est développé essentiellement après la construction de l’aménagement de Kembs qui a permis de contourner les rapides d’Istein . Pour mieux répondre aux besoins du transport fluvial du 21e siècle, des travaux conséquents pour agrandir et moderniser l’écluse de Kembs ont été financés à 60% par
la Suisse et 40% par la France.